Le Bonheur

Aristote estimait que le bonheur n’est pas simplement le fait d’être heureux, mais qu’il doit, s’il est véritable, s’inscrire dans la durée.             Les philosophes de l’Antiquité, notamment les Epicuriens et les Stoïciens, s’accordent sur le fait que seule une vie droite et juste peut nous faire accéder au bonheur véritable. Cependant, les Epicuriens pensentLire la suite « Le Bonheur »

Le Devoir

Il faut distinguer le devoir, comme obligation morale à la valeur absolue et sans condition, susceptible d’être exigé de tout être raisonnable ; et les devoirs, comme obligations sociales, liées à une charge, une profession ou un statut, qui n’ont qu’une valeur conditionnelle et ne peuvent prétendre à l’universalité.             Kant évoque en premier, l’action menéeLire la suite « Le Devoir »

L’Etat

Pour Aristote, la cité permet aux communautés familiales et économiques qui ne peuvent satisfaire tous les besoins de l’homme, de vivre sous une communauté politique qui a pour fonction d’établir les lois.             L’Etat moderne distingue la société civile comme puissance publique posant les lois et contrôlant le corps social. Il pose la séparation entreLire la suite « L’Etat »

La Justice et le Droit

Aristote distingue la justice corrective qui concerne les transactions privées volontaires (vente, achat) et involontaires (crimes, délits) et la justice distributive qui concerne la répartition des biens et des honneurs entre les membres de la cité. Personne ne peut soutenir que les hommes sont égaux en fait, puisque les inégalités naturelles s’ajoutent aux inégalités sociales.Lire la suite « La Justice et le Droit »

La Vérité

La cohérence est une condition nécessaire mais non suffisante à l’établissement de la vérité.             Il existe trois conceptions philosophiques de la vérité. Elle peut être assimilée à la réalité, être considérée comme une traduction de la réalité ou être conçue comme une construction d’une autre nature que la réalité.             La vérité a étéLire la suite « La Vérité »

La Matière et l’Esprit

La matière désigne l’inerte par opposition au vivant, elle est inanimée et ne possède pas d’âme au sens d’Aristote, cependant, l’être vivant est aussi composé d’une matière. La principale caractéristique de la matière est le défaut de détermination, elle prend forme lorsqu’elle est délimitée et déterminée.             Le travail de transformation de la matière estLire la suite « La Matière et l’Esprit »

L’Interprétation

L’interprétation s’offre comme une hypothèse et vient lever une indétermination ou un doute, à défaut de pouvoir juger de sa conformité, à l’intention de l’auteur du matériau premier. L’interprétation est émancipatrice en ce qu’elle entraîne une prise de conscience et rend possible un changement. Par exemple, elle peut permettre de chercher ou révéler le sensLire la suite « L’Interprétation »