La Société

Selon Hume, l’être humain pallie ses faiblesses naturelles par la vie en société car elle permet aux individus de regrouper leurs forces pour se défendre contre les attaques et pour réaliser à plusieurs ce qu’un seul ne saurait entreprendre. Il se dessine alors une communauté d’échanges où chacun participe à son ordre et à la satisfaction des besoins de tous.

            Adam Smith pense que les échanges deviennent le véritable fondement d’une société libérale, la satisfaction des besoins des individus dépend d’autrui et vice-versa. Chacun dépendant de tous les autres, aucun n’est plus maître de personne. Les échanges sont censés être organisés par la monnaie qui devient une mesure commune instituée et rend possible l’échange de produits qualitativement et quantitativement différents.

            Cependant, Platon affirme quela monnaie peut pervertir le système de production et d’échange des richesses en corrompant le lien social.

            Pour Aristote, la vie en communauté n’a pas pour seul but de faciliter les échanges mais doit également servir à accomplir pleinement notre humanité, développer nos talents et aider à devenir des êtres de culture.

            Lévi-Strauss estime que les échanges ne se réduisent pas aux seules transactions économiques, l’organisation de la parenté et la communication linguistiques participent également à d’autres types d’échanges.